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Historique

Bulle du pape Innocent X, décembre 1654. Parchemin avec sceau en plomb. Archives hospitalières, A 2.
 

Le premier « archiviste » de Brive est le consul Vielbans qui, en 1584, entreprend de classer et d’inventorier les archives des consuls – les plus anciennes de la ville – dont une partie de celles-ci avait été détruite lors de l’incendie de la Maison de la Ville en 1577. Lorsque ce bâtiment s’écroule en 1674, elles sont dispersées, et quelques documents précieux disparaissent encore sous la Révolution.

Au XIXe siècle, trois inventaires sont réalisés : en 1843, en 1871 et le dernier, en 1891, par A. Hugues, archiviste départemental.

En 1951, Marie-Rose Guillot, alors conservatrice du musée Ernest-Rupin, est nommée en parallèle archiviste municipale. Elle rédige le répertoire alphabétique des registres de catholicité, fait l’inventaire des archives du Centre hospitalier de Brive et, avec l’aide d’un employé municipal, réalise le préclassement des archives modernes selon le cadre de classement réglementaire de 1926.

Le bâtiment des archives au début du siècle. Il est alors occupé par le musée Ernest-Rupin. 37 Fi 374.
 

Le service des archives municipales de Brive existe en tant que tel depuis 1982, date du recrutement d’un archiviste spécialisé. Les documents sont alors conservés dans le grenier de la mairie, jusqu’en 1985, date à laquelle une salle du Théâtre municipal est attribuée pour la conservation des fonds contemporains (postérieurs à 1982).

En 1991, l’acquisition d’un logiciel pour la gestion des archives permet au service de développer son activité. Il est également en charge du patrimoine historique de la ville, se charge des restaurations hors établissements et de la coordination des journées du patrimoine.

Depuis fin 2006, les archives municipales sont installées dans un prestigieux bâtiment du XVIIe siècle, l’ancien couvent des clarisses, également appelé maison Cavaignac.

Le bâtiment des archives et son jardin. Au premier plan, à droite, la statue de Sisyphe restaurée en 2010. Photographie D. Courrèges, 2006.

Aménagé afin de s’adapter aux différentes missions du service des archives, ce nouveau lieu offre :

  • 800 m² de locaux ;
  • 3 magasins d’archives climatisés et équipés de 2 kilomètres de rayonnages mobiles ;
  • une salle de recherche ;
  • une salle d’animation.
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